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Le gouvernement annonce la prochaine étape de l’accès universel aux contraceptifs gratuits

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Aujourd’hui, à la pharmacie Snowdown du centre-ville de Toronto, l’honorable Chrystia Freeland, vice-première ministre et ministre des Finances, et l’honorable Ya’ara Saks, ministre de la Santé mentale et des Dépendances et ministre associée de la Santé, ont présenté la première étape d’un régime national d’assurance médicaments. Cette initiative, qui s’inscrit dans le plan du gouvernement, figurera dans le prochain budget de 2024. Ce plan éliminera les obstacles limitant l’accès à la plupart des contraceptifs et des médicaments pour le diabète sur ordonnance, tout en nous rapprochant davantage de l’équité pour tous.

Avec le dépôt de la Loi sur l’assurance médicaments le mois dernier, le gouvernement fédéral a réalisé la première étape de la mise en œuvre d’un régime national d’assurance médicaments. Cette loi ouvre la voie à un Canada qui est non seulement équitable, mais aussi plus abordable pour tout le monde. Un régime national d’assurance médicaments donnera à chaque femme le droit de choisir si elle veut fonder une famille, et à quel moment elle compte le faire.

Le gouvernement fédéral reconnaît que le coût constitue un des plus importants obstacles à l’accès aux contraceptifs et aux médicaments pour le diabète. L’objectif d’un régime national d’assurance médicaments consiste à combler le fossé entre les coûts et les besoins, tout en réduisant les obstacles financiers. Ce régime donnera à plus de neuf millions de femmes un meilleur accès aux contraceptifs, que ce soit pour la planification familiale ou pour un traitement médical. Ainsi, chaque femme pourra choisir le contraceptif qui lui convient, peu importe ses moyens. De plus, l’amélioration de l’accès aidera plus de 3,7 millions de Canadiennes et de Canadiens dont la vie dépend des médicaments pour le diabète, comme l’insuline.

Citations

« Les femmes devraient pouvoir faire leurs propres choix en ce qui a trait à leur santé et à leur corps. Notre plan de gratuité des contraceptifs les plus répandus, comme la pilule anticonceptionnelle et le stérilet, et même les contraceptifs oraux d’urgence, donnera à neuf millions de Canadiennes la liberté de choix. Cette liberté ne doit pas avoir de prix. Ainsi, un plus grand nombre de Canadiennes auront la liberté de choix concernant leur corps et leur vie. »

L’honorable Chrystia Freeland, vice-première ministre et ministre des Finances

« Grâce à cette première étape d’un régime national d’assurance médicaments, les femmes de partout au pays pourront accéder à la contraception et à l’autonomie en matière de reproduction auxquelles elles ont droit. Nous veillons à ce que les femmes aient la liberté de planifier leur avenir et de choisir le moment où elles souhaitent fonder une famille. Personne au Canada ne devrait avoir à choisir entre sa santé et payer des factures. »

L’honorable Ya’ara Saks, ministre de la Santé mentale et des Dépendances et ministre associée de la Santé

« La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada est ravie d’appuyer l’annonce d’aujourd’hui du gouvernement fédéral, à l’occasion de laquelle elle réaffirme son engagement à l’égard des soins de santé pour les femmes au Canada. La Société a toujours plaidé en faveur d’une politique assurant une couverture complète des contraceptifs. Une telle politique permet aux femmes de faire des choix éclairés au sujet de leur santé reproductive et de leur avenir. Cela comprend les décisions liées à la planification familiale, à la poursuite des études, de même qu’à l’intégration et à la réintégration du marché du travail. L’accès aux contraceptifs transcende les droits reproductifs et est la pierre angulaire de la santé publique et de l’équité. Nous sommes d’avis que personne ne devrait se voir empêcher l’accès aux contraceptifs en raison de son revenu ou de son lieu de résidence. La couverture universelle des contraceptifs entraînera des avantages immédiats pour notre société et aura une incidence intergénérationnelle. Grâce à cette politique, les femmes seront mieux outillées pour contrôler leur avenir et planifier leur famille. »

Dre Amanda Black, présidente de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada

Faits en bref

  • La vice-première ministre et ministre des Finances présentera le budget de 2024 à la Chambre des communes le mardi 16 avril 2024.
  • Le gouvernement fédéral collaborera avec les provinces et les territoires pour élargir et renforcer les dépenses provinciales et territoriales actuelles en matière de programmes publics d’assurance médicaments. Il en résultera une couverture universelle au premier dollar à payeur unique qui s’appliquera à une gamme de médicaments pour le diabète ainsi que de médicaments et dispositifs de contraception.
    • Cette approche garantit que les besoins uniques et les plans de couverture existants de chaque province et territoire sont pris en compte, faisant ainsi progresser le fédéralisme de collaboration dans le cadre duquel les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux travaillent ensemble à la réalisation d’un objectif commun.
  • Coût habituel par patiente pour certains contraceptifs sur ordonnance :
    • Pilule contraceptive orale : jusqu’à 300 $ par année
    • Dispositif intra-utérin (DIU ou stérilet) hormonal : jusqu’à 500 $ l’unité
    • Dispositif intra-utérin (DIU ou stérilet) au cuivre : jusqu’à 100 $ l’unité
    • Implant hormonal : jusqu’à 300 $ l’unité
    • Anneau vaginal hormonal : jusqu’à 300 $ l’unité
    • Injection contraceptive : jusqu’à 150 $ l’unité
    • Contraceptif oral d’urgence : environ 30 $ l’unité

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